Conservateur sur les questions éthiques, engagé dans la lutte contre les violences sexuelles : le voyage en équilibre du pape Léon XIV en France
Le pape Léon XIV a conclu son voyage officiel en France le 28 septembre 2026 à Metz [5][10]. Cette visite de quatre jours a été rythmée par des prises de position offensives sur la laïcité et l'intelligence artificielle [2][4].
Un positionnement éthique et doctrinal offensif
Lors de son entretien avec Emmanuel Macron à l'Élysée le 25 septembre, le souverain pontife a adopté une posture offensive concernant la laïcité [2][4]. Le pape Léon XIV a notamment formulé de vives critiques envers l'aide à mourir, s'opposant fermement aux évolutions législatives liées à la fin de vie [9].
Parallèlement, le pontife s'est exprimé sur les enjeux technologiques contemporains [2]. Défenseur d'une intelligence artificielle régie par l'éthique, il a alerté sur les dangers potentiels liés au développement non encadré de ces outils [2][7].
Un engagement marqué contre les violences
Le voyage a également été l'occasion pour Léon XIV d'aborder la question des abus sexuels au sein de l'Église [6][14]. Le pontife a manifesté son engagement dans la lutte contre ces violences, un sujet central de son agenda durant ses déplacements à Paris, Lourdes et Metz [6][13].
S'adressant aux médias le 28 septembre, il a réaffirmé son rejet total de toute forme de violence justifiée par la religion [12][14]. Cette volonté de conciliation et de fermeté face aux dérives a caractérisé son style durant ce séjour [7].
Un déploiement logistique et populaire à Metz
La visite s'est achevée à Metz le lundi 28 septembre, après un atterrissage prévu à 9h20 à l'aéroport Metz-Nancy-Lorraine [5]. Le dispositif de sécurité était conséquent, avec la mise en place de 160 points de contrôle de police pour encadrer l'événement [1].
L'accueil a été marqué par un fort élan populaire, illustré par la confection de 5 000 étoles liturgiques pour les célébrations [13]. Toutefois, l'organisation n'a pas été exempte de tensions, deux associations laïques ayant contesté en justice la subvention municipale destinée à l'achat d'écrans géants pour diffuser la messe [11].

