Mardi 6 octobre 2026
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Office Depot France : en cessation de paiements, le distributeur de fournitures de bureau cherche un repreneur

Office Depot France a officiellement déposé son bilan après plusieurs années de crises financières. L'entreprise recherche désormais activement un acquéreur pour assurer la pérennité de son activité.

Office Depot France : en cessation de paiements, le distributeur de fournitures de bureau cherche un repreneur
Photo : Le Monde - À la une (FR)
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Un dépôt de bilan après des difficultés persistantes

Le distributeur spécialisé dans les fournitures de bureau a annoncé mercredi son état de cessation de paiements [1]. Cette décision intervient après une période prolongée de tensions financières qui a fragilisé la structure [1].

L'enseigne a Consequently sollicité l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire [1]. Ce cadre légal permet à l'entreprise de geler ses dettes tout en cherchant une solution viable pour sortir de l'impasse économique [1].

Un réseau et un effectif fortement réduits

L'entreprise, dont le capital est détenu par la coopérative Alkor, a vu son empreinte territoriale s'effondrer au fil des ans [1]. Le réseau ne compte désormais plus que 27 magasins répartis sur le territoire [1].

Sur le plan social, l'activité ne repose plus que sur un effectif de 185 salariés [1]. Cette réduction drastique des ressources humaines et matérielles témoigne de la perte de vitesse du groupe face à la concurrence et à la numérisation des usages de bureau [1].

La quête d'un repreneur pour éviter la fermeture

L'objectif prioritaire du groupe est actuellement d'identifier un repreneur capable d'injecter des fonds et de redynamiser le modèle commercial [1]. Le placement en redressement judiciaire sert de tremplin pour négocier la cession de l'activité [1].

L'issue de cette procédure déterminera si les points de vente restants peuvent être maintenus ou si l'entreprise devra s'orienter vers une liquidation judiciaire [1]. Le sort des 185 collaborateurs dépend désormais de la rapidité et de la solidité des offres de rachat [1].

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