Vendredi 2 octobre 2026
Société & Éducation

Procès de l’assassinat de Federico Martín Aramburú : Le Priol condamné à 26 ans de prison, Bouvier à 19 ans

Les meurtriers de Federico Martín Aramburú ont été condamnés à des peines de 26 et 19 ans de réclusion criminelle. Le verdict est tombé le 25 septembre après plusieurs semaines de débats.

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Le verdict de la cour d'assises de Paris

La justice a rendu son verdict le vendredi 25 septembre concernant l'homicide de Federico Martín Aramburú [4][7]. Loïk Le Priol, ancien membre des forces spéciales, a été condamné à une peine de 26 ans de prison [4][11]. De son côté, Romain Bouvier, un ancien étudiant en droit, a écopé de 19 ans de réclusion [3][9].

Le procureur avait initialement sollicité des peines plus lourdes, demandant 27 et 20 ans de prison pour les deux accusés [2]. Bien que les condamnations soient fermes, la cour a toutefois choisi d'écarter la qualification de préméditation dans son jugement [3].

Un crime marqué par la violence

Les faits remontent au 19 mars 2022, date à laquelle l'ancien joueur international des Pumas a été mortellement abattu dans les rues de la capitale française [2][5]. Le procès, qui s'est ouvert le 7 septembre 2026, a mis en lumière le profil des deux condamnés, tous deux liés à des cercles d'ultra-droite [1][10].

L'audience a été marquée par des témoignages poignants, notamment ceux des mères de la victime et de l'un des accusés [5]. Durant les interrogatoires, Loïk Le Priol a tenté d'expliquer son parcours en évoquant une enfance difficile et une vision problématique de la masculinité [1][6].

Les arguments de la défense et le profil des accusés

La défense a tenté d'orienter le procès vers la reconnaissance d'une légitime défense ou d'une altération du discernement des prévenus [10]. Les avocats ont également soutenu que l'affaire avait été influencée par les opinions politiques d'extrême droite des accusés, complexifiant ainsi le traitement judiciaire [10].

Le dossier a été aggravé par des témoignages, dont celui d'un surveillant pénitentiaire ayant rapporté des propos glaçants tenus par Loïk Le Priol dans sa cellule [8]. Par ailleurs, il est apparu que les deux hommes avaient déjà été condamnés en 2022 pour l'agression d'un autre individu [1].

Ce verdict clôt un chapitre judiciaire majeur concernant un crime qui avait profondément choqué la communauté sportive internationale et la société parisienne [2][11].

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