Vendredi 2 octobre 2026
Économie

Secteur non financier : Le crédit bancaire progresse de 10,5% en août

Le crédit bancaire au secteur non financier a enregistré une progression de 10,5% en août. Cette tendance est portée par une demande accrue de facilités de trésorerie et une dynamique positive des prêts aux sociétés privées.

Secteur non financier : Le crédit bancaire progresse de 10,5% en août
Photo : La Vie Éco (FR)
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Dynamique globale du crédit bancaire

L'encours des crédits accordés au secteur non financier affiche une croissance de 10,5% au mois d'août[1]. Cette tendance s'inscrit dans une trajectoire ascendante, alors que l'encours global des crédits bancaires avait déjà atteint 1 286,2 milliards de dirhams en juillet 2026, marquant une hausse annuelle de 10,3%[1].

L'évolution récente montre une vigueur soutenue du financement de l'économie réelle malgré les fluctuations observées précédemment[1][2]. Le volume global des financements continue de croître, reflétant une activité économique qui sollicite davantage les leviers bancaires pour soutenir son exploitation[1].

Analyse par objet économique et type de structures

La progression globale est largement influencée par l'accélération des facilités de trésorerie, dont le taux de croissance est passé de 8,7% à 9,7%[1]. Ce mécanisme de financement à court terme est essentiel pour la gestion du fonds de roulement des entreprises marocaines[1].

Le segment des sociétés non financières privées tire profit d'une dynamique forte, avec une progression des prêts s'élevant à 12,1%, contre 10,9% lors de la période précédente[1]. Parallèlement, on observe une amélioration relative pour les sociétés non financières publiques, où la baisse des concours s'est atténuée, passant de -2% à -0,9%[1].

Perspective sur l'encours du secteur non financier

Le secteur non financier occupe une place prépondérante dans la distribution des crédits au Maroc[2]. À titre de comparaison, fin 2025, cet ensemble détenait un encours de 957,1 milliards de dirhams sur un total de 1 144,84 milliards de dirhams de crédits octroyés[2].

Bien que des phases de décélération aient été notées, comme celle observée à 3,4% à la fin mai de l'année précédente, la reprise actuelle indique un regain de confiance ou un besoin accru de financement pour les investissements[2]. Cette évolution témoigne de la résilience du tissu productif national face aux conditions monétaires[1][2].

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